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Paris

Paris sportifs : apprenez toutes les astuces pour devenir un maître parieur.

Les sites de paris sportifs établissent des règles de cotes différentes suivant les sports. Un seul et même sport peut même utiliser des systèmes différents en fonction du type de jeu auquel le parieur veut jouer (exemple : pari simple et pari combiné).

Pour comprendre l’ensemble de ces systèmes de paris, il vous faut d’abord comprendre le jargon que l’on utilise pour les paris sportifs.

Parier sur la Ligue des Champions

A l’heure actuelle, les matchs et les paris en ligne de la Champions League se déroulent sur trois continents : l’Europe, l’Afrique et l’Asie. L’Europe attire le plus l’attention des parieurs, car c’est la ligue des champions européenne qui présente ce que le football peut offrir de mieux en matière de talents au niveau des clubs. De même, l’UEFA Champions League est le tournoi de clubs le plus renommé avec les clubs les plus riches du monde.

Historique de la Ligue des Champions

La Ligue des champions a débuté sous le nom de Coupe d’Europe des Clubs Champions en 1955, avec la victoire du club espagnol du Real Madrid sur le club français de Reims par un score de 4-3 en finale.
C’est en 1992 que cette épreuve s’est dotée d’un nouveau nom et d’un nouveau format en devenant de plus en plus passionnante et de plus en plus spectaculaire, et en attirant de nombreux parieurs friands de paris et de football. Plusieurs fois, les règles de la compétition ont changé, mais maintenant il y a une seule phase de poules, 4 équipes réparties dans 8 poules et qualification des 2 premiers de chaque groupe pour les huitièmes de finale de la compétition. A partir de là, c’est élimination directe en 2 matches (aller et retour) jusqu’à la finale qui se dispute en une seule confrontation.

A présent, les matches de Ligue des Champions font partie des meilleurs rencontres disputées dans le monde du football. Cette compétition suscite un engouement phénoménal en regroupant une grande majorité des meilleurs joueurs du monde.

Options des paris sur la Ligue des Champions

Tous les parieurs connaissent bien les paris sur la Ligue des Champions, car celle-ci offre les meilleures possibilités pour parier. Un parieur a le choix entre de nombreuses options de paris.
Voici quelques-unes des options actuellement disponibles pour parier sur la Champions League :
• Paris « win-draw-win » (victoire – match nul – victoire).
• Paris sur le score correct.
• Paris sur la mi-temps / le match complet.
• Paris sur le premier joueur qui marque un but.
• Paris sur le dernier joueur qui marque.
• Total des buts marqués pendant le match.
• Paris sur l’équipe qui obtient le premier corner.
• Et bien d’autres encore.
Quelques favoris des paris sur la Champions League
A l’heure actuelle, si cela vous intéresse vraiment de participer à un certain type de paris sur la Ligue des Champions, il faut savoir que n’importe quel club qualifié peut espérer aller au bout de la compétition. Néanmoins, quelques équipes restent au-dessus du lot et glanent régulièrement le trophée tant convoité :
• Angleterre : Arsenal, Chelsea, Liverpool et Manchester United.
• Italie : Inter de Milan, Juventus Turin et Milan AC.
• Espagne : FC Barcelone et Real Madrid.
Par ailleurs, vous pourriez également parier sur quelques-uns des clubs outsiders qui peuvent prétendre à la victoire finale :

• Italie : AS Roma.
• Allemagne : Bayern Munich.
• Pays-Bas : PSV Eindhoven et Ajax Amsterdam.
• Portugal : FC Porto.
• Espagne : FC Séville, FC Valence.
• France : Olympique Lyonnais.

Comment parier sur la Ligue des Champions

La plupart des parieurs croient qu’il n’y a rien de plus difficile que de parier sur l’un des matches de la Champions League. Ce n’est pas à cause des règles, des modalités, du coût des paris ou quoi que ce soit d’autre, mais tout simplement parce que les équipes en présence comptent parmi les meilleures du moment.

Pour éviter de perdre trop d’argent, préparez-vous soigneusement avant de parier. Faites vos devoirs ! Menez une enquête sur les diverses équipes et basez-vous sur votre enquête pour prendre une décision avisée. Même si elle ne peut vous fournir aucune garantie absolue, des recherches approfondies vous aideront quand même considérablement à long terme.

Les bases du pari sportif

Action : L’action, c’est simplement le fait de parier. Ce terme a donné naissance à des expressions telles que « Je veux participer à l’action » ou « Montrez-moi où est l’action ». Etant donné que les paris sportifs sont illégaux dans bien des endroits, vous ne pouvez pas toujours chercher votre bookmaker local dans l’annuaire.
Handicap : Dans les paris sportifs, « faire un handicap » signifie avantager une équipe en lui donnant plus de points afin de mettre les parieurs sur un pied d’égalité.
Handle : Le handle est le montant total des fonds misés dans les paris. Les paris du Super Bowl génèrent le plus gros handle de l’année pour la plupart des bookmakers.

Sportsbook : C’est un établissement qui prend des paris. On le désigne également par le terme de bookmaker. Une personne qui prend des paris est appelée agent de paris.
Juice : C’est le pourcentage de toutes les mises que le bookmaker prélève à titre de bénéfice. Le « juice » est également connu sous le nom de « vig », qui est l’abréviation de vigorish. Parfois, les agents perçoivent un pourcentage fixe du handle, mais le vig est généralement inclus dans les mises.
Pick’em : Parfois, les jeux où l’on parie sur le vainqueur sont mentionnés sous le nom de « pick’em ». Cela signifie que les équipes sont considérées comme étant égales, et que les cotes sportives sont de 1 contre 10 pour les deux équipes. Pour parier sur l’une ou l’autre équipe, il faut que les gains potentiels soient de 1,10 $ pour 1 $.

Types de paris

De nombreux bookmakers ou sociétés de paris proposent plusieurs alternatives de paris, y compris les suivants :
Mises « de proposition » : Ce sont des paris qui s’appuient sur un résultat de match très précis. On peut citer par exemple des paris où l’on devine le nombre de buts que chaque équipe va marquer au cours d’un match de football.

Parlays ou paris combinés : Un pari par report comporte des paris multiples (habituellement jusqu’à 12). En cas de succès, les parieurs sont récompensés par le versement d’une grosse somme. Par exemple, un parieur pourra inclure quatre paris différents dans un pari de ce type portant sur quatre équipes : ce faisant, il parie sur une quadruple victoire. Si n’importe lequel des quatre paris est perdu, le parieur perd son pari combiné. Néanmoins, en cas de quadruple victoire, le parieur perçoit une somme sensiblement plus élevée que s’il avait fait les quatre paris séparément.

Paris « run line », « puck line » ou « goal line ». Il s’agit de paris proposés comme alternatives aux lots simples ou sur cote établie en argent (« moneyline ») proposés respectivement pour le baseball, le hockey ou le football. Ces paris comportent une marge de points qui permet d’obtenir un gain plus élevé pour le favori et un gain moins élevé pour le non favori.

Paris futurs. Ce type de pari prédit un résultat futur obtenu par une équipe ou par un joueur. A titre d’exemple, on peut citer le fait de parier qu’une certaine équipe de la NFL remportera le Super Bowl durant la prochaine saison. Pour un pari de ce type, les mises sont généralement formulées en unités payées rapportées à l’unité pariée. On pourra parier à 50 contre 1 que l’équipe en question remportera le Super Bowl, ce qui veut dire que le pari rapportera 50 fois sa mise si l’équipe gagne.
SpreadBetting (Pari sur un certain nombre d’actions pendant un événement sportif)

Le « spread betting » est une forme de pari qui a pour objet le résultat de toute manifestation sportive qui donne droit à un gain d’autant plus élevé que le pari est précis. Et inversement à une perte d’autant plus grande que le pari est moins précis. Le « spread » constitue la marge définie par la société qui gère l’indice.

Par exemple, si un parieur parie sur une équipe qui n’est pas favorite dans un match de football américain où le spread est de 3,5 points, on dit de ce joueur qu’il prend les points ; il remportera son pari si le score du non favori majoré de 3,5 points est supérieur au score du favori.
Pour éviter les ex-æquo ou les « push », les spreads peuvent être spécifiés par fractions de demi-point. Le gagnant d’un « spread bet » nord-américain remporte la somme qu’il a misée, tandis qu’un parieur perdant perd la somme qu’il a pariée majorée de la commission du bookmaker. Cette commission est communément dénommée vigorish ou vig, qui représente habituellement 10 % du pari initial. Au Royaume-Uni, les deux côtés sont maintenus à une cote de 9-10.

Un « teaser » est un pari qui modifie le spread en faveur du parieur en respectant une marge prédéterminée, qui est souvent de six points : par exemple, si la cote sportive est de 3,5 points et si le parieur veut faire un pari « teaser » sur le non favori, il prend 9,5 points au lieu de cela ; un pari « teaser » sur le favori signifierait que le parieur prend 2,5 points au lieu de devoir donner les 3,5 points. En contrepartie des points supplémentaires, le montant du gain versé si le parieur gagne est inférieur au point mort.

Au Royaume-Uni, le « spread betting » ressemble désormais de plus en plus aux marchés des contrats à terme. A la différence des paris à cotes fixes, la somme gagnée ou perdue peut être très élevée, étant donné l’absence de mise unique pour limiter les pertes maximales. Néanmoins, on peut généralement définir avec le bookmaker une perte « stop » (un plafond) provoquant la clôture automatique du pari si la valeur du spread évolue défavorablement pour le parieur dans une mesure spécifiée. A l’inverse, avec les gains « stop », on clôt le pari lorsque le spread évolue favorablement pour un parieur dans une certaine mesure spécifiée.

Systèmes de mises
Nombreuses ont été les personnes qui ont mis au point des systèmes de mises pour tenter de « battre le bookmaker », mais la plupart d’entre elles conviendront avec vous qu’aucun système de mises ne saurait garantir une rentabilité à long terme à un système qui n’en a pas.

Certains systèmes comportent :
Des mises fixes – Il s’agit d’un système où l’on mise le même montant sur chaque sélection. Cette méthode convient pour les parieurs traditionnels si la mise reste inférieure à 5 % de la banque.
Des bénéfices fixes – Les mises varient en fonction des cotes afin de garantir que chaque sélection gagnante rapporte le même bénéfice. Cette méthode convient le mieux aux parieurs professionnels. Mais même si la rentabilité du pari effectué varie indépendamment des cotes, il en découle simplement une diminution des liquidités à la disposition du parieur.

Due-column betting – Il s’agit d’une variante des paris à bénéfices fixes avec laquelle le parieur définit une cible de bénéfices, puis calcule une grandeur de pari qui permettra de réaliser ce bénéfice, en ajoutant à la cible toute perte éventuelle. Par exemple, pour réaliser un bénéfice cible de 100 $, un parieur peut parier 50 $ avec une cote de 2 contre 1. Si le pari est perdu, la cible passe à 150 $. Si la cote du pari suivant est également de 2 contre 1, le pari passe donc à 75 $.
Kelly – On vise ici le niveau optimum à parier pour maximiser son futur niveau de banque moyen ; le parieur doit estimer des cotes équitables (exprimées sous forme de cotes décimales), puis calculer la mise en appliquant la formule suivante :
A = W – (1 – W )/(D – 1)
Sachant que :
A = Pourcentage de la banque totale à parier.
W = Pourcentage de probabilité de victoire (cotes équitables).
D = Cotes décimales (cotes effectives disponibles).
Martingale – Système dont le principe de base consiste à parier à chaque fois une somme suffisante pour récupérer les pertes du ou des paris précédents, jusqu’à ce qu’on gagne. On applique généralement ce système aux paris « even-money » (à paiement immédiat) tels que le rouge/noir à la roulette. Avec la martingale, l’échec est garanti à long terme : elle ne fonctionnerait que si le parieur disposait de fonds illimités.

Oddsmaker contre bookmaker

Bien des personnes se demandent quelle est la différence entre un oddsmaker et un bookmaker. En gros, le bookmaker effectue un travail purement mécanique. Il reçoit la cote de Las Vegas ou d’une autre source, propose des paris basés sur ces cotes, puis encaisse l’argent des perdants, paye les gagnants et garde le vig.

Par contre, les oddsmakers ne prennent pas les paris : ils étudient les jeux et fixent les cotes. La plupart des bookmakers sportifs font appel à des équipes d’oddsmakers qui se regroupent et mettent leur savoir en commun avant de convenir d’une cote. Souvent, les bookmakers ajustent les spreads en fonction de leurs jeux, si bien qu’ils font un peu d’oddsmaking. Les oddsmakers travaillent pour des casinos qui exploitent des établissements de paris sportifs prenant les paris.

On peut parier sur une foule de jeux populaires, tels que le craps, les jeux de cartes, les loteries et autres jeux. Examinons maintenant quelques-uns des jeux les plus populaires qui servent à parier.

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